Communiqués

12 avril 2014 : Maintenant ça suffit !

 Marchons contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses.

http://www.marche12avril.org/

Le Bureau National du SNUITAM-FSU réuni à Châtenay-Malabry les 1, 2 et 3 avril 2014, soutient la manifestation du 12 avril à Paris, qui partira de la place de la république à 14h, « Maintenant ça suffit ! Marchons contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses » et appelle ses adhérents et les salariés à y participer.

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L'information, un droit en voie de disparition...

Rappelons d’abord que les hebdos et journaux, qui sont des entreprises à but lucratif, écrivent ce qui se vend le mieux : s’ils faisaient leur « Une » sur l' « Analyse détaillée de la loi de financement de la Sécurité Sociale » , qui a beaucoup plus d’importance pour notre avenir que telle ou telle phrase mal tournée lancée à chaud par un ministre, telle turpitude sexuelle d’un autre, telle fraude fiscale d’un troisième, croyez-vous qu’ils vendraient autant d’exemplaires? N’avons-nous pas la presse que nous méritons, ne faisons-nous pas nous-mêmes (en tant qu’acheteurs) notre propre presse, ses « unes » et ses sujets de prédilection? Il en va de même pour les journaux télévisés, (principale source d'information des Français) , qui consacrent davantage de temps aux catastrophes naturelles et aux faits divers qu'aux grandes problématiques politiques, économiques et sociales. Mais je voudrais attirer l’attention sur un autre phénomène. Le buzz sur tout ce qui est superficiel et accessoire est inévitablement lié à l'accélération du rythme de l'information allant de pair avec sa brièveté : Internet, sites Internet des journaux qui doivent se renouveler en partie plusieurs fois par jour, réseaux sociaux, blogueurs condamnés à écrire tous les jours une chronique (ou plusieurs) - ne dépassant pas les 5 000 signes, car l’expérience prouve que, sur Internet, ce qui est trop long n’est pas lu. Le flux continu d’informations dont nous sommes bombardés en permanence ( Internet, radios, télévisions) ne nous laisse pas le temps de la réflexion ; un summum est atteint par les chaînes de télévision d’infos en continu, qui nous fournissent simultanément  une info-image et son, et une bande écrite défilante d’informations sans aucun rapport avec celles que nous voyons et écoutons : comme si leur vrai objectif était que notre esprit, consacrant toutes ses facultés à capter en même temps deux informations totalement différentes, ne puisse plus disposer d’ aucune capacité résiduelle pour réfléchir sur au moins l’une d’entre elles. Certes, il est plus important de lire les lois de finances de la Sécurité sociale, et, surtout,  les analyses qui seraient faites de leurs conséquences  (plusieurs, car elles traitent de beaucoup de choses très différentes) qui devraient être nécessairement longues et ardues,  plutôt que de faire une montagne d'une phrase trop approximative de Hollande  et sans lendemain. Mais comment traiter de tels sujets si on veut qu'ils soient repris par les 140 signes d'un tweet ? La superficialité du débat politique et des articles de la presse Internet n'est que la conséquence du rythme très rapide et très court qui s'imposent à eux. Comment rester informé sur ce qui est important ? En continuant à lire une certaine presse papier, qu'on soit d'accord avec elle ou pas, mais qui sait parfois combiner profondeur et diversité d’opinions, et à laquelle le temps et la longueur sont moins  comptés, ce qui permet à la réflexion de remplacer la simple ingestion de faits à l'état brut, passive, automatique  et même inconsciente, comme celle du popcorn dans certaines salles de cinéma trop américanisées. Mais quand cette presse aura disparu (car elle en prend le chemin), la surinformation produira pleinement son effet (volontaire ou inévitable, peu importe), qui est la désinformation; et le réflexe conditionné (« je suis pour Sarkozy- ou Hollande », « je suis contre Sarkozy –ou Hollande » ) aura remplacé la réflexion et la remise en cause permanente de nos opinions et de nos certitudes, sans laquelle nous sommes tous condamnés à la sclérose mentale précoce et définitive.

Lu dans la presse : article rédigé par Elie Arié le Jeudi 20 Juin 2013 à 14:34

 

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INAO, pour nous c'est 25 sites à défendre

Petit point d’info et d’ambiance sur Montreuil

Hier , ce sont plus de 90 personnes qui participaient à la réunion d’information 
syndicale, puis à la rencontre avec le Directeur après le CT.

Le directeur est resté droit dans ses bottes….tout en lâchant des indications de 
marge de manœuvre sur la cartographie

*POUR NOUS C’EST 25 SITES A DEFENDRE*

La direction a reçu les présidents entre 10h et 11h ….ils ont été accueillis par 
une haie d’honneur composés d’une soixantaine d’agents grévistes présents ce 
jour sur Montreuil.

Les agents ont demandé  et obtenu d’être reçus par les présidents.

Les différents présidents ce sont exprimés pour rappeler leur attachement à 
l’Institut …et laissés entendre que des marges de manœuvre  étaient possibles 
sur la cartographie….

*POUR NOUS C’EST 25 SITES A DEFENDRE*

Une délégation composée de Alexis Guyot et Emilie Leveau va entrer à l’instant 
au conseil Permanent tandis que la délégation composée de David Batista, 
Catherine Barbier, Stéphanie Duchet pour le CFDT et Gilles Vaudelin, Christine 
Veyrac et Jacques Paloc pour la FSU…sont partis pour être reçus par le directeur 
de Cabinet à 15h

TENONS BON …..NOTRE PRESSION EST LA BONNE ….IL FAUT CONTINUER

*_RV POUR UN POINT D’INFO APRES CES ENTREVUES ET LES ACTIONS A CONDUIRE POUR 
MAINTENIR LA PRESSION JUSQU’AUX REUNIONS DES PROCHAINS CT ET CONSEIL PERMANENT _*
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Régime additionnel de la Fonction publique

Un référé de la Cour des comptes (14 mars 2013) critique ce régime de retraite par capitalisation sur les primes de fonctionnaires, créé en 2005 et présenté comme une avancée importante par les syndicats qui soutenaient la réforme de retraite de Fillon. Dans sa présentation du régime, la Cour des Comptes met fortement en lumière deux des principales critiques que nous avions déjà formulées concernant un système de retraite par capitalisation :

  • le caractère aléatoire des placements et les incertitudes sur leur rendement
  • la longue arrivée à maturité du régime (plus de 40 ans avant que les sorties financières n'égalisent les entrées annuelles) mobilise de très importantes ressources, non utilisées pour payer les retraites puisqu'elles sont placées sur les marchés financiers. Nous parlons d'un capital d'environ 13 milliards d'euros.

La FSU analyse les critiques de la Cour des comptes et rappelle les positions qu'elle défend sur ce régime additionnel...

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